Développé avec Berta.me

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    425 – Bassemberg, Val de Villé, 230 hab. (août 2023)
     
    Lorsque le pinceau de l’artiste est une tronçonneuse, l’exercice de style consistant à faire l’outil de l’artiste l’objet de l’œuvre peut vite se transformer en exercice de Stihl, phénomène observable à ma grande joie sur la façade d’une des maisons d’un des plus petits villages du val de Villé, qui jouxte la ville du même nom, la frontière communale se situant à l’auteur de la thèque communale (oui, bon, OK, c’est marqué « média » de l’autre côté de l’angle) et d’un camping franchisé Paradis à la localisation avantageuse sur les rives du Giessen et aux explications absolument limpides et visuellement percutantes sur l’utilisation des sanitaires.
     
    Le village-rue s’étire joliment au pied d’une colline, parallèlement au cours du Giessen, avec en son centre une mignonne petite mairie de brique et de grès et de façon un peu moins prévisible, à deux pas de l’église, dont le monument au mort sur le mur extérieur n’a pas à ma connaissance d’équivalent dans le département, un petit chemin baptisé tout ce qu’il y a de plus officiellement « sentier du schnaps » ; en repassant devant la camping, je me suis dit que Bassemberg ne mérite peut-être pas l’appellation de paradis, on ressent un petit pincement au cœur avant d’en décamper.